Irka

– versek –

István Péter Németh:
Cahier

– poèmes –

Franciára fordította a szerző édesapja:
Németh Árpád

Trad. Árpád Németh

Tapolca

2002 nyara

Apocalyptique de petite fleur

Neuf cents-soixant-dix neuf
dix-sept mars
sept heures vingt minutes
c’ était apocaliptique de petite fleur
apocaliptique de petite fleur
travers le verre fumé aussi
éblouissait éblouissait
la diminution de notre jeunesse

Pour mon anniversaire

C’ est impossible que
je ne trouve aucune ligne
c’ est l’amour qui est une croix de bois
s’ appuyant contre mon épaule

Avec le genou embrassé

Dans tes yeux
sourciller de mouette
je ne suis plus

à la rive de ton regard
j’ y suis assis et
je garde le silence

Le dessin d’ enfant

I. M. János Pilinszky

Une tęte hérissée de mine de plomb
sous le doigt d’ effacement
ainsi c’est tout l’ espérance c’est tout
se décolorer comme l’os
se décolorer

Fleur et fleur

Qui peut vouloir plus triste
déjà mes larmes ne sont plus de rosées
le rideau d’ ortie peut me cacher
seulment tes cils de pétales
ouvrent sur moi tu dépends de la lumière

ne te lies pas encore avec de la motte de terre

je suis fleur
et toi une fleur

pousse jusqu’ à mes lèvres

Le poème d’enfant de mes pièces

J’ étais ni maigre ni poupin
gamins vous étiez avec moi
car on n’était pas d’écriture-savants
sur le vestiaire c’ est un cheval à bascule
qui était mon signe

Je râpais la châtaigne des cheval sur le mur
je la jétais sur le sygne dans le lac
caillou aile de conture douleur
je sais déjà je sais depuis cela seulement

Depuis 33 lettres
tant de jours font clair de soleil
à mes yeux
ainsi je connais déjà le męme bonheure
le coeur comme le ballon de foot peut résonner
qui j’étais parmi vous pas autrefois
n’ oubliez pas non le gamin

À atlas géographique de Johann Cruyff

Ta frontière a rougé
avec la langue mordue jusqu’ au sang
au sourire malhabile
la Hongrie

Le chant des chants

Je t’aime
comme si tu étais ma mère
comme si je n’ étais pas ton fils

je m’en irais pour la fleur

je serai lumière sous ton pas

Madelaine

Je serais seul
le caillou tombé de tes sandales
je serai seulment
pour ne me manquer beaucoup
je refroidis
chez la rosée de la promenade

Plus avant

Pour ne pourtant pas mais pour quand męme
pour d’oů ne demande pas la force
plus avant plus avant comme les armes
d’ enfants seulement
ou’ elle ne se calme pas devant tes arguments

Châtaigne de cheval

elle fait pousser ses piquants
de fait d’un jour à l’autre
ils deviendront aux ongles maternels féroces
quoique personne ne morde son fruit
seulement l’ enfant la presse dans sa paume

à côté des raisins des pęches
tardives des poires
car le Dieu décidait ainsi
elle est belle
soit inutilement de telle et telle manière

Ab avus

À la place du vignoble unique se trouve
la parcelle envahie
par les mauvaises herbes
ce sont passés depuis ce temps 140 hivers
mon arrire-arrière-grand père E l e k
décédé Alexius Németh moi quand męme
je ne t’oublie pas toi

Advent

Ça serait bien vivre encore Soit tant
d’héritage une fois encore
mais déjà n’est pas à tout prix
Viens Noël pieusement
Par surcroit viens un jour toi Pâques

Prologue

Donc pas plus que je suis né
et je n’ai pas de mot pourqoi
donne-moi qu’ on peut résonner
la heureuse nouvelle de ma honte

Fable

Je courrais après lui J’ai tout perdu
Je le cherchais aux pays lointains
J’ ai oublié seulment la parcelle
Mais jamais ma perle

La carte postale au bord du lac de Moulin

–     Tapolca, 2001. À Johanna Pogonowski

Les années, les années passent et oů est le gamin?
Lequel c’est an Petit Lac qu’on a vu pleurer là
mais les saules sont tous les męmes
seulment ils baissent leurs tętes plus bas

Confessio

Ne me demandez pas pour avoir à qui?
Dans ma main si vous voyez la rose
Pas les muses qui m’ont fait à l’homme
Seulement la nature périssable

Polaroid

Donc enfin personne-rien ne reste?!
L’homme se glisse tellement
solitairement aujourd’hui

Il n’y a pas de classe ouvrière
Il n’y a pas d’ânes

Avec lesquels j’ aille au paradis?

Pantouflard

Un jour je le sais tu me jujeras
et tu auras ce que tu allégueras contre moi
mais regarde: maintenant le midi d’été
ouvre-terme mes ciles
et le volume B a b i t s est ouvert sur ma poitrine

La colère d’hérisson

Va-t-an d’ici gamin
Éugène.
Je feule sur toi
Et je m’arrondis!

Le montreur de la chèrche de poulin

Inutilement tout les fouets
Ou le beau mot. Donc
ne me donne plus de morceau de sucre.
Mène-moi à la crèche de ton coeur.

Abel dans la foręt sauvage de Manophule

Tu seras triomhant. Toi aussi.
Tout comme Tarzan.
Tu l’ as vu dans la lutte
s’ il devait défendre le cimetière
d’ éléphant?

Le fragment d’ Anakréon

J’ ai déposé mes armes au bord du lac Balaton.
Aujourd’ hui donne-moi autant de
boire, mais autant de vin
que le lion et l’ agneau habitant dans mon coeur
ils s’ endorment embrassant l’ un à l’ autre.

L’arbre

Au printemps il est vert.
En automne c’ est or.
Il donne des pommes rousses,
en hiver des corneilles.

L’ autoportrait

Il a un père et une mère.
Mais il est orphelin.
Tu t’ appuyes contre ses épaules
comme une harpe.

En face de Fonyód

Le mont de jumeau
C’ est la poitrine d’ une jeune fille.
C’ est la lumière de la chemise divine.

Avec les genoux embrassés

À Hévíz

Je suis pure.
Ce sont des roses balancées
qui fermaient mes péchés au lac de noyade.

L’ infinitive

Il faut avancer plus sincèrement
Comme le tout nu escargot salé.

À mes armoiries

C’ est une herbe au vent. Et
c’ est une paume ouverte
il n’ y a pas de poing.
C’ est tout.

Le silence argenté

Il n’ y a pas de chanson.
Ma poitrine dans la glace du lac
c’ est un carnot pas bougé.

Incrédulement

Le caillou perlier? Il plonge.
Le bateau en béton avance.

Le miroir

La lune brille
l’ argent frais
comme cela serait
le ventre des poissons crevés.

Étant chauffé à la lumière blanche

À Catherine Julie Tóth

On est debout. On est gris
jusqu’ à mi-corps
les saules perdent courage
leur tęte.

Plus loin

Mon visage nageait
sur la voűte céleste de puit
un morceau de pièrre
fait jaillir l’ eau.

La solitude redoublée

Je ne me suis fié mon corps à la femme
Ni mon âme à l’ autre prętre.
Je suis toi.

Il n’ y a pas de titre

C’ est l’amour
qui boutonne ma dernière chemise
avec les coquilles ici.

Grâce

Prends dans ta paume
la fourmi, si elle tombe dans le lac.
Tu fais clapoter sur le bord.

Les yeux d’ enfant

Le carrelet du mon père
surhausse du poison
au dessous de l’ horizon.

La chanson de charme

Sur les toits, sur la paume.
Sur le seau de Florian.
Tombe la pluie, tombe.

Le poète dans le paysage

Il était triste. C’ était son affaire.
Il marchait en courbant
Comme un homme qui
Cherche du champignon.

À la lumière de la lune

Moi, je suis triste comme
un cerf de bramé
sur le tableau d’ un mauvais peintre.

Chez tableaux József Egry

1.
Saint Kristof

Il est vigneron? Ou il est Saint Kristof
chez le lac Balaton?
Tout les deux sont les męmes
Ils portent sur eux les poids de délivrances.

2.
L’ homme d’âne

Il marchait sur les places de Jéruzsalem aussi,
maintenant ici à Badacsony.
Regarde, c’ est le mont qui
met par terre ton manteau
devant ses pieds.

Avertisement de l’ âge d’ enfant

C’ est à ma ręve que sa houe résonne
et mon grand-père met la dame-Jeanne
au bout des ordres, au frais…
Il dit: déracine les, mon fils,
toutes sans exeption, les mauvaises herbes!
Sais ętre colère aussi!
Déracine, si ni utiles, ni belles!

Éspérance de mon grand-père

C’ est toujours que le mont donnait du bonheur:
après les vendanges sur l’ échalas-là sèche
le pot de chambre des petits-fils.

Arács

– 2 000 –

Ce sont le jaune saule, la noix
qui sont debout dans la lumière
je bats du tambour leur nom
aux reflets dorés sur les tonneaux.

Dans ta chambre d’enfant

Je serais un ours en filasse!
Ah! Qu’oique je puisse ętre glacé ou brun.
Je ne voie personne en plus de toi,
Et c’ est toi qui me coudrais ensemble.

Le nuage de chasseur

Rien ne me maintient déjà.
Non, je ne sais pas pas ętre fou.
Je ne peux pas cesser là
Encore seulement une colline.
Et je fais du vélo jusqu’ au soleil.

Sappho Autrichienne

– à Joannes Batsanyi

tu vas sous les arbre de l’allée
tu vas tristement
l’ homme le plus beau toi mon mari fidèle
je regarde après toi

entends-tu mon chéri
le chemin de cheval tinte aussi gaiement
il part pour la Bohęm
entends-tu mon chéri

tu marches l’allée seulement et comptes
qui restait ton compagnon patriotiqe
et ils te voient ici comme des tilleuls embaumés
au printemps de Linz

tu regardes après les péniches
tu regardes plus longuement
comme l’eau les porte en aval
à Pozsony et à Pest les ports
je m’ alarme pour toi mon chéri

tu t’ arrętes et moi je baisse la tęte
plus tristement comme la révolution brisée
de l’ époque d’enfant lointine
c’ est le moulin je t’ aime en pleurant
tu souffles la veilleuse le soir

je ne comprends pas ses lettres écrites fin
dans la lumière mais
savant je sais que
ma patrie est là toujours déjà
elle est là dans tes deux bras

2. változat

Sappho Autrichienne

– à Joannes Batsanyi

tu vas sous les arbres de l’allée
tu vas tristement
le plus bel homme mon mari fidèle
je te suis du regarde

entends-tu mon chéri
le tram à cheval tinte aussi gaiement
il part pour la Bohęm
entends-tu mon chéri

tu te promènes dans l’allée et comptes
les vivans de tes amis patriotes
ce ne sont que les et tilleuls embaumés
qui te regardent au printemps de Linz

tu regardes après les péniches
tu regardes plus longuement
comme l’eau porte en aval
les débarquants à Pozsony et à Pest
je m’ alarme pour toi mon chéri

tu t’ arrętes et moi je baisse la tęte
plus tristement que la révolution brisée
et que le moulin de l’ époque lointine
et je t’ aime en pleurant

tu souffles la veilleuse le soir
je ne comprends tes lettres męme en lumière
mais je sais très bien
que ma patrie est dans tes deux bras

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